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Non pour le troisième mandat!
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L.leila


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Inscrit le: 04 Jan 2008
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Localisation: France

MessagePosté le: Mar 8 Jan - 11:50 (2008)    Sujet du message: Non pour le troisième mandat! Répondre en citant

Bonjour à tous et un grand merci pour cet espace.
Nous approuvons le projet proposé par le docteur Sidhoum.
Rassemblons-nous pour faire obstacle au 3 ème mandat , 10 ans avec un gouvernement minable, BARAKET.
Le président travaille seul et il a peur des brigands donc il n'y a eu aucun changement.
-Mer ZEROUAL a préféré se retirer au lieu de céder au chantage que tout le peuple connaît...
- Que des patriotes capables de prendre sérieusement et honnêtement le pays en main, se rassemblent pour assainir le pays et délivrer le peuple de cette mafia. Nous rêvons d'une Algérie de justice, d'égalité et de progrés. Nous pensons que la priorité et de voir avec Bouteflika de s'abstenir et de prendre sa retraite tranquillement et laisser la place aux autres patriotes, qui sauront ligotter ces cancres qui mennent le pays à la dérive. Que notre Algérie ne soit pas un deuxième IraK... Bon courage à tous et remuons-nous!!!


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MessagePosté le: Mar 8 Jan - 11:50 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Halim


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Inscrit le: 12 Déc 2007
Messages: 3
Localisation: Alger

MessagePosté le: Mer 9 Jan - 14:49 (2008)    Sujet du message: Non pour le troisième mandat! Répondre en citant

Bonjour tout le monde,

Votre proposition Madame Leila est louable et ne manque pas de sérénité. Mais comment procéder pour faire barrage au 3ème Mandat ?
Boycotter les élections ? Ce n’est malheureusement pas suffisant dans notre pays car le pouvoir en place a déjà anticipé cette éventualité et dispose actuellement de plusieurs longueurs d’avance pour contrer cette initiative. A mon humble avis, il faut commencer par unifier toutes les formations d’opposition ; partis et mouvements politiques, syndicats, associations et toute personne ayant un pouvoir d’influence au sein d’une seule « entité ». Après quoi, on élabore les actions à mettre en œuvre pour enclencher le changement.
Mise à part cette démarche je ne vois aucune autre solution.


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modérateur
Administrateur

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Inscrit le: 11 Déc 2007
Messages: 74

MessagePosté le: Mer 9 Jan - 21:14 (2008)    Sujet du message: Non pour le troisième mandat! Répondre en citant

Pour répondre à notre compatriote L. Leila, que je salue et remercie pour sa participation au forum, je crois qu’il ne s’agit pas de faire barrage au 3e mandat  du 1er responsable du pouvoir apparent mais d’essayer de faire barrage à ce système criminel et corrompu qui a mis à genoux notre pays et notre société. Faire barrage seulement au 3e mandat c’est s’inscrire  indirectement  dans la stratégie du  système et participer inconsciemment à ses luttes claniques. Empêcher un 3e mandat  et voir arriver à la place du locataire actuel d’El Mouradia, (ce qui est très improbable), soit le mercenaire politique  et homme des « sales besognes » ou bien le grand mounafek devant l’Eternel  arrangera-t-elle la situation politique et mettra-t-elle l’Algérie sur ses rails ? Nous aurons seulement participé involontairement à l’alternance clanique  préparée ailleurs, par les laboratoires de la police politique et avalisée par un énième « carnaval fi dechra » (élection à l’algérienne). Je pense que le problème du 3e mandat est réglé au sein des « labos » et il passera comme une lettre à la poste et ce malgré le total  désintéressement populaire. La machine de « l’action psychologique » des « services » sera là pour faire sortir les troubadours politiques pour appeler à la « ‘ouhda ethalitha » et à organiser le carnaval référendaire. Ces mises en scènes éculées durent depuis 62.  Nous verrons bientôt sur « El Yatima-TV » des « professeurs »  (toujours les mêmes) de notre malheureuse faculté de Droit venir nous expliquer l’intérêt  du changement de Constitution et  les avantages pour le pays d’un 3e mandat.
J’insiste toujours sur le fait que toute action politique pacifique doit s’inscrire en dehors de la stratégie du pouvoir. Et comme le disait clairement  mon ami Ghazi Hidouci dans son intervention au forum,  nous devons  « nous placer hors du lieu, du champ et des agendas de l'Etat, des élections et des partis. Faute de quoi on ne parlera pas des gens, ce qui est important, mais de l'Etat présent, de ses élections, de ses partis, ce qui, à mes yeux est le contraire de l'exercice sain de la politique ».
Et là je rejoins notre compatriote  Halim pour dire que la solution est le rassemblement de toutes les volontés sincères, sur des bases saines autour d’une plate-forme claire où se reconnaitront beaucoup d’Algériennes et d’Algériens.  C’est l’étape la plus difficile à mon humble avis, car le régime a tout fait durant des décennies pour faire éclater la société et diviser ses élites. C’est ce puzzle qu’il faudra reconstituer.  « Après quoi, on élaborera  les actions à mettre en œuvre pour enclencher le changement » pour reprendre Halim.
Fraternelles et respectueuses salutations.
Salah-Eddine SIDHOUM


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L.leila


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Inscrit le: 04 Jan 2008
Messages: 25
Localisation: France

MessagePosté le: Mar 15 Jan - 11:18 (2008)    Sujet du message: Non pour le troisième mandat! Répondre en citant

Bonjour tous les Patriotes,
Je remercie Messieurs HALIM et SIDHOUM.
En effet, la situation est délicate. Mais rien n'est impossible face à un rassemblement de Patriotes qui croient en une Algérie de justice. Qui ne rêve pas d'une Elite compétente et honnête, qui pourra y semer toutes les qualités d'un peuple intelligent et fraternel . 
 Tahia El-Djazaïr, unie et prospère !


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L.leila


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Inscrit le: 04 Jan 2008
Messages: 25
Localisation: France

MessagePosté le: Mar 22 Jan - 11:59 (2008)    Sujet du message: Non pour le troisième mandat! Répondre en citant

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Dernière édition par L.leila le Mar 26 Fév - 11:03 (2008); édité 1 fois
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zarfa


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Inscrit le: 13 Déc 2007
Messages: 14
Localisation: Algérie

MessagePosté le: Mar 22 Jan - 22:42 (2008)    Sujet du message: Non pour le troisième mandat! Répondre en citant

Chers compatriotes,
A propos du troisième mandat, je trouve que les éclaircissements du Docteur Salah Eddine Sidhoum nous sont salutaires, surtout ne rentrons pas dans leur jeu et laissons les s'étriper sous nos yeux (ou du moins faire semblant), et nous éclairer davantage sur leurs médiocrité et leurs contradictions, laissons émerger de nouveaux "chiatines", observons de loin ce marathon de la honte, des adultères et de la délation.
Il est essentiel pour nous de rester sur une ligne droite et surtout parallèle à leurs démarches, à leurs vision tribale, sale et mercantile et à leur pratiques du pouvoir par l'asservissement.
Laissons les "relooker" la constitution, réélire à vie un mort vivant et pactiser avec tous les diables, de toutes façons je pense que le dossier est déjà scellé, plombé. Ce que nous pouvons et devons faire se situe sur un autre plan et dans une autre dimension, notre premier défi est de nous rassembler et nous accorder autour d'un projet commun et d'une vision commune, sommes nous capables de rompre avec les mécanismes des complots et de la trahison ? nos intellectuels, nos imams, nos mères de familles, nos étudiants, croient ils encore au changement et au rassemblement ? sommes nous capables de transcender nos quotidiens affligeants et misérables pour nous accrocher à une idée et non pas à un résultat immédiat ? ou bien laisserons nous l'inflation et le désenchantement des années 90 nous domestiquer ? j'espère que non et je veux y croire ! Les lycéens nés pour la plupart en 1990, ne sont ils pas sortis des classes pour donner une leçon à la rue, à nous tous et bien sûr au pouvoir. Cordialement et Suncèrement, Zarfa.
_________________
Devrons nous encore avaler ces thèses de quaida maghreb, île de Bali ! Ben Laden de sa grotte derrière ces attentats, un scénario trop Clownesque m. pour tintin ce qui compte c’est assurer le pétrole éviter le TPI aux Janviéristes..


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anouar


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Inscrit le: 26 Jan 2008
Messages: 22
Localisation: algerie

MessagePosté le: Sam 26 Jan - 12:55 (2008)    Sujet du message: Non pour le troisième mandat! Répondre en citant

Une analyse vraiment pertinente,je suis trés heureux qu'enfin ,juste au moment de ne plus y croire en des jours meilleurs pour notre pays voilà, que le tout puissant m'oriente vers ce site qui me donne ESPOIR -INCHAALLAH.
ZARFA, MERCI.
_________________
la transparence , mère des vertus rétablira l'ordre et emmènera la paix.


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Brahim YOUNESSI


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Inscrit le: 28 Jan 2008
Messages: 83

MessagePosté le: Jeu 31 Jan - 22:45 (2008)    Sujet du message: Non pour le troisième mandat! Répondre en citant

Salam,
 

 

 

 
La politique du leurre
 

 

 

« La vérité existe. On n’invente que le mensonge. »
 

Officiellement, le bilan des victimes de la décennie rouge s’élève à plus de 200.000 morts, des milliers de blessés, des centaines de disparus et des dégâts matériels estimés à plusieurs milliards de dollars. Des massacres innommables qui relèvent du « crime contre l’humanité » ont été commis contre des enfants, des femmes, des vieillards innocents. Bentalha, Raïs et bien d’autres villages martyrs sont-ils déjà soldés par la « raison d’Etat » ou la connivence politique ? Rappeler cette réalité incontournable ne signifie en aucun cas « porter atteinte aux institutions de la République ou fragiliser l’Etat ». La tragédie nationale est encore présente dans la mémoire de chacun d’entre nous pour ne pas en parler. C’est l’exploiter politiquement qui est moralement condamnable. « Se plier à la volonté de la charte » du 29 septembre 2005 n’empêche pas la recherche de la vérité, fondement d’une réconciliation qui implique le pardon pur accordé par les victimes aux bourreaux, quels qu’ils soient. L’Etat ne peut pas, ne doit pas pardonner à leur place. Son omnipotence s’est substituée à la douleur, aux sentiments ou aux ressentiments des familles. Le pardon qui n’est « ni normal ni normatif ni normalisant », comme dit Jacques Derrida, recèle, en lui-même, « une grande puissance réconciliatrice », selon Hegel. La réconciliation dépend, en vérité, de la liberté de chacun de se repentir. Le repentir sincère et audible qui n’exprime pas seulement le chagrin mais la douleur de la repentance, s’il ne répare pas, peut obtenir, sans conditions, le pardon des victimes. Celles-ci disposent évidemment du droit d’exiger la justice au lieu de donner leur absolution au crime dont celui de torture est déclaré imprescriptible par le droit international.  Il est crucial de ne point traiter cette question qui engagera, à coup sûr, l’avenir de la nation algérienne uniquement sur un plan légal. La légalité ne rend pas forcément justice. On peut deviner, sans vraiment trop se tromper, les motivations et les arrière-pensées qui ont poussé le président de la République à faire le choix d’une amnistie qui ne dit pas son nom. Le souci majeur du chef de l’Etat était d’assurer sur le territoire national la protection des chefs de l’armée et des services de sécurité, le cas Khaled Nezzar a suscité des craintes de poursuites judiciaires des plus hauts gradés, en même temps de refaire « l’unité de la nation » par l’oubli. Le référundum du 29 septembre 2005 devant servir de lessiveuse de la mémoire des Algériens.  Dans un discours prononcé le 22 mai 1876 devant le Sénat français, Victor Hugo déclarait à propos de l’amnistie des Communards condamnés en 1872 à la déportation et aux travaux forcés en Nouvelle-Calédonie où étaient également déportés les partisans de cheikh El Mokrani : « … Quand on sort d’un long orage, quand tout le monde a, plus ou moins, voulu le bien et fait le mal, quand un certain éclaircissement commence à pénétrer dans les profonds problèmes à résoudre, quand l’heure est venue de se mettre au travail, ce qu’on demande de toutes parts, ce qu’on implore, ce qu’on veut, c’est l’apaisement ; et, messieurs, il n’y a qu’un apaisement, c’est l’oubli.
Messieurs, dans la langue politique, l’oubli s’appelle amnistie. (…) L’oubli  seul pardonne » (Actes et paroles, III, p. 394). D’après Paul Ricoeur, cet « oubli institutionnel » qu’est l’amnistie peut « permettre à une société de dépasser (ses) traumatismes collectifs ». Psychanalytiquement, l’oubli a certainement un effet thérapeutique de préservation de la vie psychique des victimes ; il aide à survivre. Mais oublier, effacer de la mémoire les traces d’événements aussi dramatiques, rendre amnésique une nation en pleine crise d’identité, c’est prendre un grand risque de voir se reproduire la même tragédie. Peut-être pire encore. Il ne s’agit pas, cependant, de ressasser le passé et d’exacerber les dissensions politiques, idéologiques ou religieuses.  
L’oubli pardonne, sans doute, mais la vérité « désarme les conflits ». Il faut que la vérité soit dite au peuple algérien qui est tout à fait prêt à l’entendre. Des enquêtes sérieuses, impartiales, menées de la façon la plus transparente qui soit, à charge et à décharge, pour identifier nominativement les coupables doivent être ouvertes. Savoir, oui savoir, c’est fondamental, « qui a tué qui ? », savoir, oui savoir, « qui a torturé et sur ordre de qui ? », savoir, oui savoir « qui a fait disparaître qui ? ». Les responsabilités individuelles, comme le stipule le code pénal, doivent être clairement établies. En la matière, les sanctions collectives sont contraires aux principes fondamentaux du droit ; elles constituent un déni de justice. Une nation ne se reconstruit pas, ne se guérit pas par des « non-dits » ou le refoulement. La réconciliation nationale  mérite mieux qu’une fausse solution. Les leurres ne trompent personne. Le retour de responsables de « l’ex-instance exécutive du FIS à l’étranger » alors que l’état d’urgence est toujours en vigueur n’a, au fond, aucune signification politique, là est l’essentiel ; il ne crédibilise ni ne consolide « la charte » du 29 septembre 2005 que le pouvoir a mise en œuvre unilatéralement pour pouvoir procéder notamment à la révision de la Constitution du 28 novembre 1996 en vue de donner à Abdelaziz Bouteflika non seulement la possibilité de se représenter pour un troisième mandat mais de détenir tous les pouvoirs.
 

 


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afrux


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Inscrit le: 16 Fév 2008
Messages: 5
Localisation: KAdebylie

MessagePosté le: Sam 16 Fév - 20:24 (2008)    Sujet du message: Non pour le troisième mandat! Répondre en citant

Les associations des pileurs de tabac à priser, des vendeurs de portales d’occasion et des bossus d’IGHIL N ZMAN qui se réclament des forces vives de la nation revendiquent avec force et véhémence l’organisation spontanée d’un référendum pour  introniser à vie notre camaradissima A BOUTEFLIKA. Que Dieu le préserve de la mauvaise haleine des chiqueurs, des racontars des portables d’occasion et des bosses séquelles des tourments et des tourmentes de la vie.
_________________
Ulac smah ulac!


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Brahim YOUNESSI


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Inscrit le: 28 Jan 2008
Messages: 83

MessagePosté le: Sam 23 Fév - 20:31 (2008)    Sujet du message: Non pour le troisième mandat! Répondre en citant

Salam, Azul

L’Algérie en est à sa quatrième constitution en moins de 46 ans d’indépendance, sans tenir compte de la longue période (1965-1976) où notre pays était gouverné sans loi fondamentale. La déclaration du 19 juin 1965 faisait fonction de texte de référence. Il n’est pas besoin de dire ici que le colonel Houari Boumédienne qui a renversé le chef de l’Etat élu détenait tous les pouvoirs, et que le gouvernement était responsable devant lui. Dans sa forme et dans sa pratique, le régime du 19 juin était une dictature militaire au même titre que celles qui sévissaient en Grèce ou dans de très nombreux pays d’Amérique latine. A l’exception des années 1989-1991, c’est ce régime qui, en vérité, se perpétue selon une nouvelle configuration. Le pluralisme politique, cela n’a échappé à personne, n’est qu’une façade derrière laquelle se cache une main de fer qui ne recule devant rien pour garder ses privilèges et se maintenir au pouvoir par des élections truquées sinon par le coup de force comme cela fut le cas le 11 janvier 1992, quoiqu’en disent les thuriféraires des putschistes.
Le coup d’Etat est permanent, comme dirait François Mitterrand : un nouveau putsch  « constitutionnel » est en préparation. En effet, la constitution de novembre 1996 va être révisée dans son article 74 qui stipule que « la durée du mandat présidentiel est de cinq (5) ans. Le Président de la République est rééligible une seule fois. »
Dix ans de pouvoir absolu, il me semble que cela est suffisant pour transformer un pays, pour construire, aménager, réduire la pauvreté et la misère qui se généralisent plutôt. Ne revenons pas à la stupidité de ce ministre qui voulait faire croire, alors que l’Algérie se clochardise, qu’il n’y avait, chez nous, que 5% de pauvres. Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Ou alors ce personnage qui, je crois, est chargé de la solidarité, vit ailleurs, en Norvège ou en Finlande où la qualité de la vie est bonne.
Les dix années de pouvoir de A. Bouteflika dont la politique n’est qu’artifices et illusions ont, sans doute, fait prendre un retard considérable à l’Algérie dans la résolution  des multiples problèmes politiques, économiques, sociaux, culturels, etc, qui peuvent provoquer un conflit encore plus sérieux que le précédent.
Au lieu de demander des comptes au président de la République sur sa mauvaise gestion du pays, de faire son bilan catastrophique de ses deux mandats marqués par l’agitation à l’extérieur, l’immobilisme, la manipulation  et la répression à l’intérieur, certains champions de la « démocratie » comme Farouk Ksentini appelle à donner à Abdelaziz Bouteflika une présidence à vie. Autant instaurer une monarchie et faire de la famille de l’actuel chef de l’Etat la famille régnante. Il faut vraiment avoir de la haine pour l’Algérie que de vouloir qu’un homme quelles que soient ses qualités devienne président à vie.
Il est vrai, cependant, que cette constitution faite dans des conditions exceptionnelles, à savoir la guerre civile, doit être abolie. Ouverte à toutes les tendances, une Constituante souveraine du peuple, seul pouvoir originaire, doit être organisée pour déverrouiller toutes les ressources.


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